Cette semaine est la vraie première semaine de l'année puisqu'on reprend le rythme normal avec les grands à l'école tous les jours et la petite chez sa nounou de mardi à jeudi.
Pour moi, ça signifie le retour de la liberté, à savoir du temps pour moi, pour la maison, pour mes recherches d'emploi et mes activités créatives. Wouhouuuu !
Et ça démarre sur les chapeaux de roue car j'ai deux grosses échéances :
* mardi matin, je suis convoquée à un test écrit dans le cadre d'un recrutement. Il est indiqué qu'il va durer 1h30 et que je dois apporter stylos, stabilos et calculatrice (je suis allée en acheter une en urgence hier, qui a une calculatrice de nos jours ? Les téléphones jouent ce rôle à la perfection !). Je ne sais absolument pas à quoi m'attendre. S'il est concluant, il sera suivi d'un entretien la semaine suivante.
* mercredi après-midi, je vais chez mon médecin traitant pour faire renouveler le traitement de fond que je prends mais surtout pour réclamer une prise de sang. Je la ferai dans la foulée, probablement le lendemain matin (je suppose qu'il faudra être à jeun).
Ces deux rendez-vous me stressent autant l'un que l'autre. Bien qu'ils n'aient rien à voir entre eux, ils marquent très concrètement le fait que je remets le pied à l'étrier dans deux domaines très importants, le boulot et la santé. J'essaie de ne pas me projeter de façon négative mais ce n'est pas si simple car cette manière d'anticiper l'avenir fait vraiment partie de ma personnalité. Pour contrer cela je tente systématiquement de revenir à l'instant présent : "pour l'instant, tout va bien, il n'y a pas de danger, je vais bien, je suis en sécurité". C'est l'astuce donnée par mon ancien psy. Dès qu'on part en projection anxieuse par rapport à un événement futur dont on se sait rien, revenir à l'ici et au maintenant plutôt que d'imaginer le pire.
Côté famille, nous n'avons pas les grands cette semaine. Belette et Lapin sont chez leur maman. Et ça tombe vraiment bien car Pierrick a deux réunions en soirée : l'une lundi et l'autre jeudi. Il en a au total deux à trois par mois dans le cadre d'une association dont il est membre. Quand je n'ai qu'Eilie avec moi, ça va (je touche du bois car elle vient de nous faire une grosse semaine où les couchers étaient extrêmement compliqués, ça semble être rentré dans l'ordre, pourvu que ça dure). Quand j'ai aussi ses frère et sœur, c'est plus compliqué. Il faut jongler entre les heures et les rituels de coucher seule et j'ai un peu de mal. D'autant que c'est habituellement Pierrick qui couche les grands, supervise la toilette, lit l'histoire, fait le câlin. Ils préfèrent nettement que ce soit leur père qui le fasse, et c'est normal. Même si cela se passe très bien entre nous, je ne suis pas leur mère et ils me connaissent depuis bien moins longtemps. Ils aiment bien plus leur papa, évidemment.
Sur mon temps solo, que ce soit en journée ou pendant ces deux soirées (en admettant que les enfants m'en laissent la possibilité), je prévois :
* de l'envoi de candidatures en veux-tu en voilà. J'ai hâte de retrouver du travail, d'autant que j'ai récemment eu une très bonne nouvelle à ce niveau là (je t'en reparlerai).
* ma routine du matin : 30 minutes de vélo, les mails, les comptes, tout ce que j'aime faire seule dans mon coin quand tout le monde dort encore. Mon miracle morning à moi.
* de l'organisation bancaire/financière. Ça aussi, on en reparlera !
* de finir ENFIN la série Lucifer (Netflix). Pierrick n'a jamais regardé donc je ne m'y replonge que quand il n'est pas là.
Voili voilou (erk), c'est déjà pas mal je crois.
Et des bisous !
Isa
Billet écrit le 4 septembre au matin, il n'est même pas 6h. J'ai été réveillée à 2h30 par un cauchemar monstrueux et je n'ai pas pu me rendormir. Déjà parce que j'ai beaucoup de mal à le faire en général. Dès que j'ouvre l'œil, je pense "caféééé !". Mais là en plus, les voisins d'en-dessous faisaient la nouba. Ça n'aide pas !
État d'esprit : j'ai été fort productive depuis le réveil. Tableaux Excel, prévisionnels d'épargne, organisation, etc. Je vais être crevée dans la journée, mais pour l'instant je suis fière de moi. Un vrai petit miracle night, quoi.
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